Carlos García Huergo est diplômé en mathématiques à l’université de La Havane. En 1990, sa mère meurt subitement alors qu’il poursuit des études en Tchécoslovaquie (actuelle Tchéquie), dans le cadre d’échanges entre pays du bloc de l’Est. Huergo commence alors à présenter de graves disfonctionnements comportementaux, notamment de l’agressivité envers ses collègues, et doit être rapatrié à Cuba.
Diagnostiqué schizophrène, il est hospitalisé. Peu de temps après le début de sa maladie, il se met à dessiner, travaillant essentiellement sur des cartons d’emballage, mais aussi des morceaux de table en bois. Ses peintures intègrent une multitude de signes, de langages, de codes et de formules mathématiques, voire kabbalistiques, qu’il évoque avec humour : « Tout ça n’est qu’une blague insignifiante, une pensée qui s’enfuit, rien de plus. Je n’ai qu’une seule âme, pas d’autre. […] Je dois préserver mes secrets ! »
L’œuvre de Carlos García Huergo, où l’histoire de Cuba est omniprésente, exprime, de façon plus ou moins cachée, la douleur d’une existence qu’exacerbe un régime politique oppressif.
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HUERGO Carlos Garcia
Carlos García Huergo mêle l’histoire cubaine à la Kabbale, dans une œuvre empreinte de mélancolie.

