Interné entre 1963 et 2012 à l’hôpital psychiatrique d’Oliveros, dans la province de Santa Fe, Aníbal Brizuela communiquait peu, mais dessinait de façon compulsive. Ses œuvres, chargées de symboles religieux et politiques, constituent des messages – peut-être des oracles – qu’il affichait à différents endroits de l’hôpital.
Travaillant dans la solitude, Brizuela acceptait néanmoins qu’elles soient montrées au public. Lors d’une de ces expositions, il déclarait : « Un jour, je pêchais au bord de la rivière et j’ai vu une soucoupe volante […]. J’ai regardé ma canne à pêche et lorsque j’ai relevé les yeux, elle n’était plus là. Je n’y ai pas attaché d’importance. »
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collection | collection générale | B | BRIZUELA Anibal
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BRIZUELA Anibal
Prophète à la langue de feu, Annibal Brizuela dénonce un monde que Tout veut détruire.




