Edmund Monsiel grandit chez son oncle organiste et suit des études au séminaire de Chelm, qui n’aboutissent pas. Il aide sa mère à gérer un magasin, puis tient sa propre boutique, fermée en 1942 lors de l’occupation allemande.
Le 25 décembre 1942, s’il échappe à une exécution collective en représailles du meurtre de deux gendarmes, son beau-frère et 75 habitants sont tués sous ses yeux. Au printemps 1943, Monsiel se réfugie chez son frère à Wozuczyn, pour habiter dans un grenier et travailler comme peseur saisonnier et magasinier. Dans les années 1950, il habite une maison abandonnée, puis loue plusieurs chambres jusqu’à sa mort.
A sa disparition, la famille découvre environ 500 dessins et croquis, dont les plus anciens datent des années 1920. Réalisés sur papier, carton, formulaires, couvertures ou dossiers, ils mêlent iconographie folklorique et religieuse, répétant obsessionnellement un visage masculin moustachu, couvert d’yeux. Chaque œuvre est signée « EM » et accompagnée de devises moralistes.
Les habitants se souviennent d’un homme pieux, cultivé, élégant – et passionné de photographie : Monsiel fut en effet l’un des premiers de la région à pratiquer cet art.
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collection | collection générale | M | MONSIEL Edmund
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MONSIEL Edmund
Edmund Monsiel se perd dans un lacis de figures mystiques, qu’il multiplie à l’infini.





