Enfant d’une grande timidité, Alfred Marié s’oriente vers le métier de peintre en bâtiment. Incité par un ami, il entre en 1968 à l’Ecole régionale supérieure d’expression plastique de Tourcoing, qu’il quitte cinq ans plus tard, détruisant alors les travaux qu’il y a réalisés.
En 1974, il rencontre Corinne, qui devient sa compagne et un soutien nécessaire à son œuvre, ainsi qu’en témoigne le nom d’artiste qu’il adopte : A.C.M. – Alfred Corinne Marié.
Au bout de deux ans d’errance, le couple s’installe dans la maison familiale d’Alfred, à l’abandon depuis plusieurs années. Tout en reconstruisant celle-ci, A.C.M. reprend son travail artistique et investit l’atelier de son père, un ancien tisserand. Il sélectionne d’abord des pièces extraites de vieilles machines à écrire, réveils, transistors, ou des composants électroniques, fils électriques, etc., qu’après avoir nettoyés, il métamorphose à l’acide et oxyde, pour les assembler par collage. Il bâtit ainsi des architectures, sortes de cathédrales ou de bateaux – autant de labyrinthes peuplés de miroirs.
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collection | collection générale | A | A.C.M.
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A.C.M.
A.C.M. assemble composants électroniques, pièces de machines à écrire et d’horlogerie pour donner vie à des architectures labyrinthiques, peuplées de figures fantastiques.


