GAITAN pepe

1959 . bogotá . colombie

GAITAN.Pepe.2781GAITAN.Pepe.2776 GAITAN.Pepe.2779 GAITAN.Pepe.2780  GAITAN.Pepe.2782 GAITAN.Pepe.2783

Issu d’une famille bourgeoise, Pepe Gaitán perd très tôt son père. Il suit des études de communication sociale et s’intéresse particulièrement à la radio. Il est un temps professeur. En 1975, la curieuse expression de sa mère « ne mange pas tant de sucreries, si tu ne veux pas attraper des amibes » semble être déclencheur d’un tournant dans sa vie. C’est en effet à partir de ce moment qu’il commence une œuvre peuplée de « pseudopodes », c’est ainsi qu’il nomme les amibes. Il passe ses journées dans des bibliothèques, sélectionne avec minutie des textes, les photocopie puis intervient dessus d’abord en rayant la plupart des lettres, puis en y ajoutant des collages et des signes, toujours avec une gamme chromatique très choisie. Les échos de formes qui évoquent une codification personnelle confèrent à ces œuvres une force géométrique saisissante. Pepe Gaitán vit aujourd’hui seul à Bogotá et dessine sans cesse.

A.C.M.

1951 . hargicourt . france

2023 . hargincourt . france

ACM.1491

ACM.1492  ACM.1087

Enfant d’une grande timidité, Alfred Marié s’oriente vers le métier de peintre en bâtiment. Incité par un ami, il entre en 1968 à l’Ecole régionale supérieure d’expression plastique de Tourcoing, qu’il quitte au bout de cinq ans, détruisant alors les travaux qu’il y a réalisés. En 1974, il rencontre Corinne, qui devient sa compagne et un soutien nécessaire à son œuvre ainsi qu’en témoigne le nom d’artiste qu’il adopte : A.C.M. – Alfred Corinne Marié. Au bout de deux ans d’errance, le couple s’installe dans la maison familiale d’Alfred, à l’abandon depuis plusieurs années. Tout en la reconstruisant, A.C.M. reprend son travail artistique et investit l’atelier de son père, un ancien tisserand. Il sélectionne d’abord des pièces extraites de vieilles machines à écrire, réveils, transistors, ou composants électroniques, fils électriques, etc., puis, après les avoir nettoyés, il les métamorphose à l’acide et les oxyde pour les assembler par collage. Il bâtit ainsi des architectures, sortes de cathédrales ou de bateaux, des labyrinthes peuplés de miroirs.