RATZINGEROVA miloslava

1904 . république tchèque

1990 . près de litomysl . république tchèque

RATZINGEROVA.Miloslava.1666

RATZINGEROVA.Miloslava.1655   RATZINGEROVA.Miloslava.1668

RATZINGEROVA.Miloslav.1653 RATZINGEROVA.Miloslav.1658 RATZINGEROVA.Miloslav.1662 RATZINGEROVA.Miloslav.1667

Mariée à un cheminot, Miloslava Ratzingerová, dont le niveau scolaire égale le primaire, est femme au foyer. Très influencée par le spiritisme répandu à cette époque, elle est marquée par une rencontre étrange avec une femme qui l’aborde dans une rue de Prague en lui déclarant, sans rien lui donner : « Je te transmets le Livre blanc », et sent alors une force intérieure qui la pousse à dessiner. À la même période, des hallucinations auditives l’amènent à consulter un psychiatre qui lui garantit qu’il ne s’agit pas d’une maladie mentale mais d’un don qu’elle doit accepter, et l’encourage à écouter sa voix intérieure. Nous sont connus une quarantaine de dessins – le plus souvent des portraits de femmes, certains représentant sa mère à diverses étapes de sa vie, d’autres des personnages historiques comme Marie-Antoinette. En marge de sa création plastique, Miloslava Ratzingerová a produit une œuvre littéraire de qualité : des poèmes et des réflexions philosophiques. Elle aurait aussi été douée de voyance.

A.C.M.

1951 . hargicourt . france

2023 . hargincourt . france

ACM.1491

ACM.1492  ACM.1087

Enfant d’une grande timidité, Alfred Marié s’oriente vers le métier de peintre en bâtiment. Incité par un ami, il entre en 1968 à l’Ecole régionale supérieure d’expression plastique de Tourcoing, qu’il quitte au bout de cinq ans, détruisant alors les travaux qu’il y a réalisés. En 1974, il rencontre Corinne, qui devient sa compagne et un soutien nécessaire à son œuvre ainsi qu’en témoigne le nom d’artiste qu’il adopte : A.C.M. – Alfred Corinne Marié. Au bout de deux ans d’errance, le couple s’installe dans la maison familiale d’Alfred, à l’abandon depuis plusieurs années. Tout en la reconstruisant, A.C.M. reprend son travail artistique et investit l’atelier de son père, un ancien tisserand. Il sélectionne d’abord des pièces extraites de vieilles machines à écrire, réveils, transistors, ou composants électroniques, fils électriques, etc., puis, après les avoir nettoyés, il les métamorphose à l’acide et les oxyde pour les assembler par collage. Il bâtit ainsi des architectures, sortes de cathédrales ou de bateaux, des labyrinthes peuplés de miroirs.