Atteint dès l’enfance de graves troubles psychiques, Harald Stoffers est placé dans une institution psychiatrique à l’âge de 22 ans. Là, il commence à écrire de simples mots sur de petits papiers qu’il distribue autour de lui. Progressivement, son travail évolue : il se met à rédiger de longues lettres adressées à sa « chère maman » (« Liebe Mutti »), disposant le texte de manière à former des lignes méticuleusement tracées, comme des portées musicales. Les formats de ses œuvres sont très variés, certains atteignant plus de six mètres. Depuis 2001, Stoffers travaille régulièrement à l’Atelier Der Villa, devenu Galerie Der Villa, une structure d’accueil située à Hambourg.






