Jill Galliéni commence très tôt à fabriquer des poupées. Vers l’âge de trente ans, elle entame une œuvre graphique et spirituelle : des prières adressées à Sainte-Rita de Cascia, patronne des causes désespérées.
Chaque matin, elle ouvre son cahier et se met en prière. Elle y inscrit ses recommandations à l’aide d’un stylo noir ou à l’encre colorée, des chapelets de prières au sens caché, des centaines de fois répétées.
Ces prières témoignent d’une interrogation permanente sur sa spiritualité mais aussi sur le long processus de création qui dure depuis plus d’une vingtaine d’années. Plus tard et sur les recommandations de la Sainte italienne, elle adressera d’autres prières à la Vierge Marie.