JACQUENS Pascal

Pascal Jacquens a inventé un système d’épargne révolutionnaire, des « secrets d’économies », comme il les nomme, qui permettent à chacun de mettre de l’argent de côté. Ils sont destinés à aider principalement les « peut-pas » mais permet également aux « peut » de s’enrichir. Les formules complexes qu’il a mises au point et dont lui seul a la clé, peuvent rapporter des millions. Il inscrit ses « secrets d’économies » dans des tableaux et des cahiers de différentes formes.

Pascal Jacquens naît en 1954. Issu d’une famille originaire de Martinique qui compte quatre enfants, il en est le seul garçon.  En situation d’échec scolaire il décide de s’engager dans l’armée. Il est finalement embauché par une entreprise de nettoyage. Pour venir en aide à ses copains qui se plaignent de ne pouvoir mettre de l’argent de côté, lui vient l’idée d’élaborer des « secrets d’économies ». L’entreprise de nettoyage le place ensuite à l’école des Beaux-Arts. Une nouvelle vie commence, dans laquelle il s’épanouit. Il y passe plus de dix-sept ans. Gravement blessé au dos à la suite d’un accident du travail, il est obligé de quitter les Beaux-Arts et est mis à la retraite de force. Aux Beaux-Arts, Pascal Jacquens n’était pas que l’homme de ménage. Certains admiraient cet artiste singulier qui avait toute sa place dans l’école.

20 minutes . HD .  cadre Beaux-Arts / César Decharme . montage / Claire Balbusquier . étalonnage / Guillaume Lips . sound design & mixage / Christian Fabre dit Garrus / Marcel Rouste / remerciements à Denis Lavaud . production / Barbara Safarova . production abcd & Système B 2020

A.C.M.

1951 . hargicourt . france

2023 . hargincourt . france

ACM.1491

ACM.1492  ACM.1087

Enfant d’une grande timidité, Alfred Marié s’oriente vers le métier de peintre en bâtiment. Incité par un ami, il entre en 1968 à l’Ecole régionale supérieure d’expression plastique de Tourcoing, qu’il quitte au bout de cinq ans, détruisant alors les travaux qu’il y a réalisés. En 1974, il rencontre Corinne, qui devient sa compagne et un soutien nécessaire à son œuvre ainsi qu’en témoigne le nom d’artiste qu’il adopte : A.C.M. – Alfred Corinne Marié. Au bout de deux ans d’errance, le couple s’installe dans la maison familiale d’Alfred, à l’abandon depuis plusieurs années. Tout en la reconstruisant, A.C.M. reprend son travail artistique et investit l’atelier de son père, un ancien tisserand. Il sélectionne d’abord des pièces extraites de vieilles machines à écrire, réveils, transistors, ou composants électroniques, fils électriques, etc., puis, après les avoir nettoyés, il les métamorphose à l’acide et les oxyde pour les assembler par collage. Il bâtit ainsi des architectures, sortes de cathédrales ou de bateaux, des labyrinthes peuplés de miroirs.