PERDRIZET jean

1907 . villers-la-faye . france

1975 . digne-les-bains . france

PERDRIZET.Jean.1982.recto-verso

PERDRIZET.Jean.1979

Issu d’une famille bourguignonne d’instituteurs, Jean Perdrizet suit des études scientifiques et obtient un diplôme d’adjoint technique des Ponts et Chaussées. De 1934 à 1937, il est employé au Génie militaire à Grenoble puis à Électricité de France de 1944 à 1949. Mais il est contraint d’arrêter ses activités professionnelles pour raison de santé. Vers 1955, resté célibataire, il suit sa famille à Digne-les-Bains. Se désignant « inventeur », il exécute depuis le début des années 1930 des prototypes et des plans de machines pour entrer en contact avec les fantômes ou les extra-terrestres : « Oui-ja électrique », « machine à écrire avec l’au-delà », « Robot cosmonaute », etc. Il invente en outre une langue universelle : la « langue T ». Ses travaux, qu’il communique à la NASA, au CNRS et à l’Académie royale des sciences de Suède dans l’espoir de recevoir le prix Nobel, retiennent l’attention de certains scientifiques, mais aussi de ceux qui refusent la toute puissance de la pensée rationaliste.

A.C.M.

1951 . hargicourt . france

2023 . hargincourt . france

ACM.1491

ACM.1492  ACM.1087

Enfant d’une grande timidité, Alfred Marié s’oriente vers le métier de peintre en bâtiment. Incité par un ami, il entre en 1968 à l’Ecole régionale supérieure d’expression plastique de Tourcoing, qu’il quitte au bout de cinq ans, détruisant alors les travaux qu’il y a réalisés. En 1974, il rencontre Corinne, qui devient sa compagne et un soutien nécessaire à son œuvre ainsi qu’en témoigne le nom d’artiste qu’il adopte : A.C.M. – Alfred Corinne Marié. Au bout de deux ans d’errance, le couple s’installe dans la maison familiale d’Alfred, à l’abandon depuis plusieurs années. Tout en la reconstruisant, A.C.M. reprend son travail artistique et investit l’atelier de son père, un ancien tisserand. Il sélectionne d’abord des pièces extraites de vieilles machines à écrire, réveils, transistors, ou composants électroniques, fils électriques, etc., puis, après les avoir nettoyés, il les métamorphose à l’acide et les oxyde pour les assembler par collage. Il bâtit ainsi des architectures, sortes de cathédrales ou de bateaux, des labyrinthes peuplés de miroirs.