PERDRIZET jean

1907 — Villers-La-Faye — France

1975 — Digne-Les-Bains — France

PERDRIZET.Jean.1982.recto-verso PERDRIZET.Jean.1979

Issu d’une famille d’instituteurs, Jean Perdrizet poursuit des études scientifiques et obtient en 1931 le diplôme d’adjoint technique de l’École nationale des ponts et chaussées. Il est ensuite employé au génie militaire à Grenoble, puis à Électricité de France, mais doit interrompre ses activités professionnelles pour raisons de santé. Célibataire, il rejoint sa famille à Digne-les-Bains en 1955.
Dès le début des années 1930, se présentant comme « inventeur », il se met à concevoir des prototypes et des plans de machines destinées à entrer en contact avec les fantômes ou les extra-terrestres : « oui-ja électrique », « machine à écrire avec l’au-delà », « robot cosmonaute », et bien d’autres. Il invente également une langue universelle, la « langue T ».
Ses travaux, qu’il transmet à la NASA, au CNRS et à l’Académie royale des sciences de Suède dans l’espoir de recevoir le prix Nobel, suscitent les moqueries de certains scientifiques, mais aussi l’intéret de ceux qui refusent la toute-puissance de la pensée rationaliste.