KOOCHAKI davood

1939 . iran

20 juin 2020 . iran

KOOCHAKI.Davood.2126 KOOCHAKI.Davood.2127

Originaire d’une région rizicole, Davood Koochaki, dès l’âge de sept ans, aide aux champs sa famille qui travaille pour un propriétaire terrien. À treize ans, il quitte son village pour Téhéran dans l’espoir d’y trouver une vie meilleure. Il y est apprenti mécanicien puis ouvre son propre atelier et se marie la même année. Père de quatre enfants, il commence à dessiner la quarantaine venue pour se distraire. À sa retraite le dessin devient sa principale occupation, encouragée par son gendre, un artiste professionnel. Davood Koochaki dit sur le ton de la plaisanterie : « j’essaie de dessiner admirablement, mais voici ce qu’il en ressort. Peut-être y a-t-il un rapport avec mon passé difficile. » Parce qu’il utilise seulement le graphite et les crayons de couleur, il est surnommé « l’Homme de Crayon ». Ses dessins témoignent de sa fascination pour les figures primitives, hybrides, mi-homme mi-femme, animaux fantastiques et demi-dieux, qu’il emprisonne dans une sorte de voile, comme un filet.

A.C.M.

1951 . hargicourt . france

2023 . hargincourt . france

ACM.1491

ACM.1492  ACM.1087

Enfant d’une grande timidité, Alfred Marié s’oriente vers le métier de peintre en bâtiment. Incité par un ami, il entre en 1968 à l’Ecole régionale supérieure d’expression plastique de Tourcoing, qu’il quitte au bout de cinq ans, détruisant alors les travaux qu’il y a réalisés. En 1974, il rencontre Corinne, qui devient sa compagne et un soutien nécessaire à son œuvre ainsi qu’en témoigne le nom d’artiste qu’il adopte : A.C.M. – Alfred Corinne Marié. Au bout de deux ans d’errance, le couple s’installe dans la maison familiale d’Alfred, à l’abandon depuis plusieurs années. Tout en la reconstruisant, A.C.M. reprend son travail artistique et investit l’atelier de son père, un ancien tisserand. Il sélectionne d’abord des pièces extraites de vieilles machines à écrire, réveils, transistors, ou composants électroniques, fils électriques, etc., puis, après les avoir nettoyés, il les métamorphose à l’acide et les oxyde pour les assembler par collage. Il bâtit ainsi des architectures, sortes de cathédrales ou de bateaux, des labyrinthes peuplés de miroirs.