On ne sait rien du passé de celui qui se faisait appeler Isidor. Il vivait dans la rue, dans un quartier très chic du 6ᵉ arrondissement, juste à côté de l’entrée de l’hôtel particulier de Jean-Paul Belmondo. Affable et discret, il ne se plaignait jamais de sa situation. Ses journées étaient consacrées à la peinture, et il exposait ses œuvres avec simplicité, sans aucune ostentation. Il vendait ses tableaux à quiconque souhaitait les acquérir, laissant le prix à l’appréciation de l’acheteur. Et puis, un jour de 2020, il disparut.



