DROPPOVA eva

1936 . bratislava . slovaquie

DROPPOVA.Eva.0775

 

 

DROPPOVA.Eva.783

Eva Droppova, dessinatrice de plans techniques, subit un profond choc émotionnel en 1991, lorsque son fils est victime d’un accident qui lui laisse des séquelles neurologiques graves. « J’ai demandé à Dieu pourquoi il punissait ainsi mon enfant. C’était la première fois que je m’adressais à lui. À cet instant quelque chose a frappé la pièce, comme une explosion d’énergie. Je ne sais si ce choc était en moi ou dans l’espace. Quelque temps après, alors que je pleurais, tout s’est soudainement mis à bouillonner dans mon corps, ma main s’est mise en mouvement, incontrôlée, libérée de ma volonté. C’est ainsi que sont nées les premières images. » Eva Droppova laisse sa main produire des dessins dont les formes abstraites se déploient en courbes envoûtantes.

A.C.M.

1951 . hargicourt . france

2023 . hargincourt . france

ACM.1491

ACM.1492  ACM.1087

Enfant d’une grande timidité, Alfred Marié s’oriente vers le métier de peintre en bâtiment. Incité par un ami, il entre en 1968 à l’Ecole régionale supérieure d’expression plastique de Tourcoing, qu’il quitte au bout de cinq ans, détruisant alors les travaux qu’il y a réalisés. En 1974, il rencontre Corinne, qui devient sa compagne et un soutien nécessaire à son œuvre ainsi qu’en témoigne le nom d’artiste qu’il adopte : A.C.M. – Alfred Corinne Marié. Au bout de deux ans d’errance, le couple s’installe dans la maison familiale d’Alfred, à l’abandon depuis plusieurs années. Tout en la reconstruisant, A.C.M. reprend son travail artistique et investit l’atelier de son père, un ancien tisserand. Il sélectionne d’abord des pièces extraites de vieilles machines à écrire, réveils, transistors, ou composants électroniques, fils électriques, etc., puis, après les avoir nettoyés, il les métamorphose à l’acide et les oxyde pour les assembler par collage. Il bâtit ainsi des architectures, sortes de cathédrales ou de bateaux, des labyrinthes peuplés de miroirs.