WILSON scottie (louis FREEMAN, dit)

1888 . glasgow . royaume-uni

1972 . londres . royaume-uni

WILSON.Scottie.122

WILSON.Scottie.122WILSON.Scottie.0246 WILSON.Scottie.0247 WILSON.Scottie.1169

WILSON.Scottie.0366WILSON.Scottie.215 WILSON.Scottie.1292

WILSON.Scottie.1506

WILSON.Scottie.1508WILSON.Scottie.1790 WILSON.Scottie.233

 

Né de parents originaires de Lituanie émigrés à Glasgow, Scottie Wilson ne connaîtra jamais les bancs de l’école. Vendeur de journaux à dix ans, il s’engage en 1906 dans l’armée, sert aux Indes et en Afrique du Sud. De retour en Angleterre, il travaille dans des foires et sur les marchés de Londres. Envoyé comme soldat en Irlande à la fin des années vingt, il déserte et s’enfuit au Canada où il devient marchand à Toronto. À quarante ans, il est tenté par le dessin : il passe des heures la plume à la main dans son arrière-boutique tout en écoutant Mendelssohn. Ses sujets de prédilection sont des personnages au gros nez, mais aussi des poissons, des oiseaux, des arbres et des architectures. Revenu en Angleterre après la guerre, Scottie Wilson offre ses dessins ou les cède à des prix dérisoires dans des foires et dans la rue, organise de petites expositions dans des cinémas ou des caravanes désertées. Dans la dernière période de son œuvre, il met en scène le combat entre le Bien et le Mal sous la forme d’une série de totems symboliques qu’il baptise « Greedies » et « Evils ».